Voici quelques chroniques de l'album parues dans la presse. Si vous tombez sur un article intéressant sur Death Magnetic, contactez moi à cette adresse.
ROCK & FOLK
Septembre 2008
Après des mois et des mois d'une campagne marketing basée sur le secret le plus absolu avec infos distillées au compte-gouttes par la bande de Lars Ulrich, le neuvième album du quatuor metalliquele plus cachotier de la planète rock vient enfin d'atterir sur les platines. Après une première écoute forcément religieuse (cf certains thèmes abordés), le verdict tombe : c'est du lourd, extrêmement lourd. Les amateurs de fonte vont en avoir pour leur argent tant la production de Rick Rubin ne laisse aucune place à la bluette. En dix titres oscillants entre six et huit minutes, Death Magnetic est un album sans aucune concession, ni une once de nostalgie pour le passé plus ou moins récent du groupe. Comme tous les albums attendus, Death Magnetic va obligatoirement déchaîner les passions - disque de l'année pour certains, tas de boue pour d'autres - mais peu y resteront indifférents. Parmi les points forts, le groupe et le son. Les quatre jouent soudés comme les phalanges d'un poing dans la tronche d'un cake. Cette belle unité alliée à une production d'exception risque de faire une différence de vente de quelques millions de CD d'ici peu de temps. Pour le reste, les compositions piochent dans les sources d'inspirations habituelles de Metallica et constituent dertainement le côté le moins surprenant du disque. Pour les points faibles, l'instrumental "Suicide & Redemption" et ses huit minutes longues come un jour sans pain, et "The unforgiven III" qui sonne purement et simplement pas Metallica. Au final, Death Magnetic est un album noir, truffé de riffs de guitare, qui mérite largement le potin qu'il va susciter.
Par Géant Vert - Noté 4 étoiles sur 5
ROCK & FOLK
Septembre 2008
Après des mois et des mois d'une campagne marketing basée sur le secret le plus absolu avec infos distillées au compte-gouttes par la bande de Lars Ulrich, le neuvième album du quatuor metalliquele plus cachotier de la planète rock vient enfin d'atterir sur les platines. Après une première écoute forcément religieuse (cf certains thèmes abordés), le verdict tombe : c'est du lourd, extrêmement lourd. Les amateurs de fonte vont en avoir pour leur argent tant la production de Rick Rubin ne laisse aucune place à la bluette. En dix titres oscillants entre six et huit minutes, Death Magnetic est un album sans aucune concession, ni une once de nostalgie pour le passé plus ou moins récent du groupe. Comme tous les albums attendus, Death Magnetic va obligatoirement déchaîner les passions - disque de l'année pour certains, tas de boue pour d'autres - mais peu y resteront indifférents. Parmi les points forts, le groupe et le son. Les quatre jouent soudés comme les phalanges d'un poing dans la tronche d'un cake. Cette belle unité alliée à une production d'exception risque de faire une différence de vente de quelques millions de CD d'ici peu de temps. Pour le reste, les compositions piochent dans les sources d'inspirations habituelles de Metallica et constituent dertainement le côté le moins surprenant du disque. Pour les points faibles, l'instrumental "Suicide & Redemption" et ses huit minutes longues come un jour sans pain, et "The unforgiven III" qui sonne purement et simplement pas Metallica. Au final, Death Magnetic est un album noir, truffé de riffs de guitare, qui mérite largement le potin qu'il va susciter.
Par Géant Vert - Noté 4 étoiles sur 5